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Remarque. Quelle que soit la structure de CV dont on s’inspire, il est recommandé de rapporter les renseignements en ordre chronologique inversé, c’est-à-dire en partant de la période la plus récente pour reculer vers la période la plus éloignée.
Contenu des rubriquesMême si les rubriques sont séparées les unes des autres dans le CV, elles ne sont pas toutes pourvues d’un titre. Nous signalons explicitement ci-dessous celles qui doivent l’être. Coordonnées personnelles(rubrique non titrée)
Langues parlées et écrites(rubrique titrée "Langues parlées et écrites" ou "Langues") Remarque. Si l’on préfère, on peut intégrer ces renseignements à la rubrique des coordonnées personnelles (voir ci-dessus). On indique les langues que l’on maîtrise à l’oral et à l’écrit, en précisant, le cas échéant, le degré de maîtrise que l’on en a. Pour qualifier le degré de maîtrise d’une langue, on peut utiliser les expressions et qualificatifs définis ci-dessous. Il ne s’agit pas de repères établis scientifiquement, mais ils sont d’usage assez courant.
Si l’on n’est pas à l’aise pour qualifier le degré de maîtrise des langues que l’on connaît, ou si l’on n’est pas en mesure de le faire, on peut simplement reprendre les termes de l’offre d’emploi quant aux exigences linguistiques du poste en cause (par exemple, «bonne connaissance de l’anglais»). À la limite, on peut aussi s’abstenir de donner des indications sur les langues que l’on connaît, et donc omettre la rubrique Langues parlées et écrites, surtout si elle risque de défavoriser le candidat qui serait très ou trop faible en anglais, par exemple. Cependant, avant de poser sa candidature, on s’assure qu’on a le niveau de connaissances linguistiques requis pour répondre aux exigences du poste : c’est une question d’honnêteté. Formation(rubrique titrée «Formation» ou «Études» )On indique les éléments suivants, d’abord pour la formation universitaire :
OU
On indique ensuite les mêmes éléments pour la formation collégiale (cégep). Il n’est pas nécessaire de remonter plus loin que la formation collégiale à moins de l’avoir suivie dans une région où on serait disposé à accepter un emploi. En effet, les employeurs de cette région pourront se montrer particulièrement intéressés à recruter un candidat qui a probablement un attachement personnel à leur région. Des études outre-mer sont également dignes de mention. Formation complémentaire(rubrique titrée «Formation complémentaire» ou «Formation complémentaire et perfectionnement» ou «Perfectionnement») S’il y a lieu, on signale ici les formations courtes ou longues qu’on a suivies ou les connaissances particulières qu’on a acquises en dehors ou en marge de la formation principale. Il faut citer des éléments dont on pense qu’ils constituent une valeur ajoutée à la candidature. Par exemple, pour un emploi dans le domaine de l’ingénierie, on pourrait mentionner des cours en administration des affaires, une certification en santé et sécurité au travail, une licence de pilote, des habiletés particulières comme la soudure, l’usinage, etc. Connaissances informatiques et techniques(rubrique titrée «Connaissances informatiques et techniques» ou «Connaissances informatiques» ou «Connaissances techniques») L’informatique occupe aujourd’hui une place importante au sein des entreprises. Par conséquent, il est pertinent d’indiquer, sous la forme d’une courte liste, les logiciels, langages de programmation et systèmes d’exploitation avec lesquels on est familiarisé. Pour les étudiants ou diplômés en informatique, on signale seulement les plus importants, et on termine la liste par l’abréviation etc. Si possible, on prend soin de mettre en évidence les outils pertinents pour le type d’emploi recherché : dans le domaine du génie, on insistera donc sur les outils pertinents pour le secteur technique. S’il y a lieu, pour plus de clarté, il est suggéré de classer les outils sous les rubriques logiciels, systèmes d’exploitation et langages de programmation. Outre les connaissances informatiques proprement dites, on peut signaler dans le CV, s’il y a lieu, les connaissances techniques particulières que l’on possède : ainsi, dans le domaine du génie, un candidat pourrait signaler ici qu’il connaît, par exemple, la mécanique automobile, la soudure à l’arc, le calcul par éléments finis, etc. Projets et réalisations(rubrique titrée : «Projets et réalisations» ou «Projets» ou «Projets réalisés» ou «Réalisations» ou «Autres réalisations») On inclut cette rubrique dans le CV au besoin. Remarque. Le terme «projet» désigne ici, selon la définition du Grand dictionnaire terminologique de l’Office de la langue française, une «réalisation unique limitée dans le temps et comportant un ensemble de tâches cohérentes, utilisant des ressources humaines, matérielles et financières en vue d’atteindre les objectifs prévus au mandat, tout en respectant des contraintes particulière». Il s’agit de citer des projets et réalisations qui mettent en évidence des compétences ou connaissances qui ne sont pas manifestes ailleurs dans le CV, et que l’on souhaite porter à l’attention de l’employeur. Attention, la rubrique ne doit pas prendre la forme de «listes d’épicerie». On décrit les projets et réalisations en termes de connaissances et de compétences, comme on le fait pour un emploi. Par exemple, dans le domaine du génie, on pourrait signaler le genre de réalisations suivantes :
(rubrique titrée «Prix et bourses» ou «Bourses et prix», au singulier ou au pluriel, ou «Prix» ou «Bourse(s)») Le cas échéant, on signale les bourses au mérite et les prix qu’on a obtenus durant la formation collégiale et universitaire. Remarque. On n’indique pas le montant de la bourse ou du prix. Expérience(rubrique titrée «expérience professionnelle» ou «expérience de travail») On donne ici la liste des postes qu’on a occupés. Pour chacun :
Voir la section Conseils de rédaction pour des détails supplémentaires sur la façon de formuler ce genre d’éléments.
Il peut être utile de séparer dans le CV les expériences de travail liées à la discipline dans laquelle on a étudié des autres expériences qui n’ont pas de lien avec le domaine d’études. Dans ce cas, on divise la rubrique en deux sections, et on décrit les expériences comme on l’a expliqué plus haut. Activités parascolaires(rubrique titrée)On signale dans cette rubrique ses principales activités bénévoles, liées ou non au domaine d’études : participation à une association, à un club, etc. Intérêts et loisirs(rubrique titrée)On cite ses principaux intérêts et loisirs pour mettre en évidence certains traits de personnalité. Ainsi, dans le domaine du génie, les employeurs sont particulièrement intéressés par des candidats qui ont des intérêts et loisirs diversifiés, et par ceux qui ont démontré de la persévérance dans des domaines comme la pratique des sports, de la musique, etc. Forme de chaque mention : [Champ d’intérêt ou activité pratiquée comme loisir], [s’il y a lieu, indication du niveau atteint dans ce domaine]. Remarque. On peut rapporter le genre d’informations dont il est question ici en deux ou trois rubriques distinctes plutôt qu’en une seule, si le champ d’action considéré est particulièrement remarquable. Par exemple, une personne qui pratique un sport au niveau «élite» et qui fait ou a déjà fait de la compétition de haut niveau pourrait créer une rubrique distincte Activités (ou réalisations) sportives.Renseignements et documents supplémentairesAssociations professionnellesOn inclut dans le CV la liste des associations dont on fait partie uniquement si cette information constitue un atout pour le poste ou une exigence de l’employeur. Éventuellement, on ajoutera donc une rubrique intitulée Associations professionnelles, à insérer avant la rubrique Intérêts et loisirs. Si l’on est étudiant et qu’à ce titre on est membre du chapitre étudiant d’une association professionnelle, on peut aussi incorporer cette mention à la rubrique Activités parascolaires. Relevés de notesOn ne joint pas de relevés de notes au CV sauf si l’employeur l’exige. Cependant :
Adresses des établissements d’éducation et des employeursCes données ne sont pas utiles à l’employeur, donc il ne sert à rien de les joindre au CV. Permis de travail au CanadaSi l’on craint que l’employeur ait des doutes quant à l’admissibilité du candidat à occuper un emploi au Canada, il est pertinent d’insérer dans le CV une courte phrase précisant son statut de travailleur au pays. RéférencesLes références sont constituées de personnes pouvant répondre de la valeur d’un candidat, en général parce que celui-ci a travaillé ou étudié sous leur supervision. Ordinairement, on ne parle pas de références dans le CV. On peut toujours y indiquer que l’on fournira des références sur demande, mais ce n’est pas indispensable. Cependant, il est bon de disposer d’une liste de références en prévision d’une entrevue. Le document doit indiquer le nom de chaque personne, son titre et ses coordonnées. On doit prévenir les personnes citées qu’elles figurent sur cette liste, pour leur éviter la surprise d’être contactées sans préavis. On doit aussi s’assurer que les informations les concernant sont bien à jour. Lettre de présentation du curriculum vitaeLe CV n’est pas complet s’il n’est pas accompagné d’une lettre de présentation ou lettre de motivation. Cette lettre permet de personnaliser la candidature dans des termes plus précis qu’on peut le faire dans le CV. Le texte doit expliciter le lien entre les connaissances et les compétences du candidat, et les exigences spécifiques du poste qu’il sollicite.
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